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 In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla

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Nikola Tesla
Sexy. Vampire. Genius
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Célébrité sur l'Avatar : Jonathon Young
Double Compte : Rodney McKay
Messages : 158
Fiche : In the end, they all leave me
Age : 22

My Life in Lumen
Monde d'Origine : Sanctuarian
A traversé la brèche en : Septembre 2012
Est arrivé à Lumen en : Janvier 2010 (18)

MessageSujet: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Mer 20 Fév - 10:03

Tesla, Nikola
Feat. Jonathon Young
Identity
Nom : Tesla
Prénom : Nikola
Genre : ♂

Age & Date de Naissance : 154 ans, 10.07.18956
Lieu de Naissance : Smiljan, Empire d'Autriche qui est aujourd'hui en Croatie
Nationalité et Origine : Austro-hongrois ayant acquis la nationalité américaine (d'origine Serbe)
Monde d'origine : Sanctuarian

Espèce : La plus Intelligente et la plus classe de toutes, voyons ; les Vampires.
Groupe Sanguin : Sang Vampirique, mais je ne le prête pas. Dommage pour vous...

Metier : Génie Scientifique, Inventeur de Renom qui s'est volé plus d'une invention, et Bouc Emissaire d'Helen à mi-temps.
In my mind
CARACTERE« Je fus témoin du drame, et bien que, dans l’intervalle, cinquante-six années se soient écoulées, mon impression visuelle n’a rien perdu de sa force. »

Savez-vous combien de personnes peuvent se vanter d’être dotés d’une mémoire parfaite, dite aussi totale ? Moins d’une personne sur dix. Nikola Tesla faisait parti de ces exceptions rares et ne se privait pas de l’apprendre à quiconque l’ignorait. Il lui aura pourtant fallut attendre bien des années avant de s’apercevoir de cette particularité qui lui semblait propre et s’il ne sait pas s’il en a toujours été doté, il préfère penser que c’est le décès brutal et injuste de son frère aîné – et adoré bien qu’il ne veuille l’admettre – qui lui a permit de s’en rendre compte. Car avant cet évènement traumatisant dont il fût témoin, le jeune Nikola ne faisait pas preuve d’une intelligence extraordinaire ; vivant dans l’ombre de son aîné qu’il admirait en silence, il se dénigrait et se rabaissait de bien des manières. Ce n’est qu’en voyant ses parents dévastés et inconsolables, malgré tous les efforts du jeune garçon pour obtenir de bons résultats, qu’il sembla remarquer que son frère n’était pas le seul être d’exception dans la famille. Il manquait alors de confiance en lui, était d’une timidité presque maladive et d’une santé fragile.
Elevé par un père autoritaire et strict, le jeune Nikola a toujours eu un goût plus que certain pour la créativité et l’invention d’objets de toutes sortes. Il jurait même être victime de visions accompagnées de puissants flashes aveuglants qui lui montrait un objet lorsqu’on lui en parlait. Un fait surprenant et singulier et le jeune Serbe était plus que persuadé que cela n’était pas une simple coïncidence. Une longue carrière d’inventeur se déroulait devant lui mais son père, un homme d’Eglise renommé, était intraitable sur le sujet. N’ayant jamais été d’un naturel rancunier, Nikola restait persuadé que les brimades et l’éducation quasi-militaire de son père lui a été d’une grande aide dans son avenir car composée de divers exercices qui lui ont permit de fortifier sa mémoire, développer son raisonnement et accroître son sens critique.

« J’ai la réputation d’être un travailleur opiniâtre ; et c’est certainement juste, car, si l’activité intellectuelle est bien synonyme de travail, c’est à elle que j’ai consacré la plupart de mes heures de veille.. »

Et déjà pendant ses études, le jeune Tesla travaillait d’arrache-pied. Il ne sortait pas, préférant rester enfermer, le dos courbé, le nez collé à une feuille pour essayer de comprendre des théories plutôt que de s’entourer. Combien de fois n’a-t-il pas frôlé la mort à force de trop travailler ? Combien de fois n’a-t-il pas sombré dans une dépression des plus malsaines et des plus viles à cause d’un calcul qui lui tenait tête ? Les chiffres, il avait finit par les oublier. Ils dépassaient sûrement la centaine mais, loin de prendre ces dépressions et ces maladies comme un signe, Nikola préférait rejeter sa santé pour se consacrer à sa passion. Le vampire se souvenait même qu’il en avait tiré profit, une fois ; alors qu’il lui semblait plus que certain qu’il allait mourir, il donna de l’espoir à son père. « Peut-être me rétablirai-je si tu acceptes de me laisser faire des études d’ingénieur. » Aussi incongru que cela puisse paraître, à peine le patriarche de la famille avait-il promit à son fils de l’envoyer dans la meilleure école d’ingénieur que ce dernier recouvrait une forme exceptionnelle.
C’est aussi ce jour-là, qu’il changea du tout au tout.

Car il peut sembler surprenant, voire surréaliste, pour ceux qui connaissent le Nikola d’aujourd’hui, d’imaginer qu’il ait été tout à fait différent dans sa jeunesse. Un passé mystérieux pour tous ceux qui l’ont rencontré après les années soixante-quinze. Un passé inconnu, même pour la plupart des mortels. Un passé que le Serbe tente d’oublier, de mettre de côté. Pour le nouveau lui et pour le bien de sa santé mentale, il assure que sa vie n’a débuté que dans les années 1880. Lors de sa rencontre avec Helen.

A cette époque, il était un étranger venu à Oxford pour participer à une Conférence sur la Médecine. Parfaitement bilingue et même polyglotte après avoir passé quelques semaines en France, Nikola avait acquis une grande confiance en lui et arborait déjà cette arrogance qui le caractérise si bien. Il savait comment charmer, comment plaire, trouver les mots pour attirer l’attention et il n’avait jamais hésité à user de ce don. Il était sûr de lui, de son intelligence rare et de ses capacités. Il obtenait ce qu’il voulait grâce à cela et avait été tout de suite attiré par cette touche de féminité dans un monde exclusivement masculin. Il avait engagé la conversation avec la certitude de conquérir le cœur du Docteur Magnus. Ce fut la première fois de toute son existence qu’il se trompa. Mais les années ne lui avaient pas seulement apporté de la fierté et de la prétention ; il avait appris à ne jamais lâché un objectif et se lançait toujours davantage de défis pour y parvenir. Il montait dans son estime et courbait l’échine face à la gloire que cela lui rapportait. Il acceptait les applaudissements de son air suffisant et balançait quelques cinglantes répliques au visage de ceux qui faisaient mine de s’intéresser à son travail, comme ce voleur d’Edison. La présence d’Helen, en revanche, suffisait à le rendre plus calme, plus à l’écoute d’autrui. Ironique lorsqu’on savait qu’il avait toujours été doté d’une vue et d’une ouïe particulièrement fines. La jeune femme faisait ressortir l’homme troublé et meurtri par le passé qu’il enfouissait en son fort intérieur sans qu’il ne puisse lutter.
Mais le sang originel vint effacer cette part d’humanité qui subsistait. Apprenant le gène vampirique latent qui vivait en lui depuis toutes ces années, Nikola perdit tout ce qui faisait de lui un être humain et s’il ne trouvait pas monstrueux, il n’en était pas de même pour son entourage. La dernière lettre que son père lui a envoyé lui disait qu’il ne le reconnaissait plus, que le Démon avait emprisonné l’enfant qu’il s’était efforcé d’élever et qu’il mourrait sans avoir la chance de lui adresser un dernier au revoir. Les regrets ont toujours été absents chez le Serbe pour faire place à une passion nouvelle ; une flamme ardente et impitoyable. Un désire cruel de pouvoir et de domination. Sa nature de vampire l’avait transformé. Son intelligence s’en était retrouvée décuplée à l’instar de sa vanité, son ironie et son arrogance. De poli et respectueux, il est devenu snob, hautain et présomptueux. Pourtant, il lui arrive de se souvenir avec nostalgie de l’époque où il parvenait à rire sans avoir à se forcer, où il était encore capable de sentir une vague de honte l’envahir à cause d’un verre de vin de trop. Peut-être que ce Nikola-là n’est pas tout à fait mort. Peut-être qu’il saura, un jour, refaire surface. Peut-être, ou peut-être pas.
How I look
PHYSIQUE ∂ Nikola n’a jamais été un garçon très physique. Petit, il était chétif, au teint exsangue, menu pour ne pas dire maigrichon et ses parents devaient constamment lui faire faire des vêtements sur-mesure. Son père avait beau lui répéter qu’il serait bon pour lui de prendre l’air ou de courir une fois de temps en temps, le jeune garçon refusait catégoriquement. Le sport n’avait, selon lui, aucun intérêt et il ne comprenait pas l’insistance de son père pour cette discipline qui avait toujours été un véritable problème pour le jeune garçon. Il ne pouvait pas compter sur ses bras maigres et dépourvus de muscles pour le porter, et ses jambes ne tenaient pas longtemps lorsqu’il essayait de sprinter. Même lorsque sa vie était en jeu, le petit Serbe aurait été bien incapable de compter sur son corps pour s’en sortir indemne ; il usait alors de son intelligence et évitait ainsi une mort certaine. Ce fut, par ailleurs, de cette façon qu’il parvint à fuir une horde de chiens sauvages et de cochons ; c’est grâce à son esprit tactique et ses inventions qu’il réussit, par un miracle divin, d’éviter la noyade de justesse. Son insouciance était quasi-suicidaire, mais il savait qu’il pouvait compter sur son esprit à défaut de son corps.
Souvent malade, il se retrouvait cloué au lit, les bras ballants dans le vide avec autant de vitalité qu’une épave de bateau. Des poches violacées élisaient régulièrement domicile sous son regard vif et innocent, et bien qu’il eût été doté d’un appétit d’ogre, son visage se creusait pour rendre ses pommettes saillantes à peine la maladie le rongeait-elle.

Lorsque l’on a connu le jeune Nikola et le Nikola d’aujourd’hui, on s’aperçoit bien vite qu’il n’a pas tellement changé sur le plan physique. Sa silhouette est restée dans les mêmes proportions ; longue et longiligne, aussi fine qu’une vulgaire allumette parfois maniérée et féminine dans ses postures, Nikola était de ces hommes doté d’une carrure peu, voire pas du tout, impressionnante et qui, pour s’imposer, se voyait dans l’obligation de jouer avec son charisme naturel. Car personne ne pourra dire le contraire ; le Serbe avait un petit quelque chose qui le rendait respectable et charismatique, à défaut d’être un « sex-symbol ». Peut-être était-ce cette coupe de cheveux de jeune adolescent fêtard, ou son regard d’un bleu à la limite du gris anthracite ? Peut-être était-ce son visage aux traits animal, avec ses dents aiguisées et anormalement longues, ou sa façon très droite de se tenir ? Certains pensaient que cela lui venait de son air fier et hautain qui jamais ne se dépeignait de ses traits bien dessinés. Lui disait, à juste titre sans doute, qu’il le devait à ses dons vampiriques. Il n’était pas sans savoir que ces derniers possédaient une aura hypnotique pour le commun des mortels dont il avait hérité en même temps que le reste de ses pouvoirs. Il n’avait pas besoin d’être beau pour conquérir le monde ; pas besoin d’avoir la belle gueule de Zimmerman ou de Foss pour se réveiller aux côtés d’une ravissante jeune femme.
Mais Nikola ne se plaisait pas sous cette forme humaine. Il ne se trouvait pas particulièrement laid, au contraire même, il était plutôt fier de son allure légèrement androgyne, il n’était juste pas totalement satisfait de cette enveloppe charnelle. Il lui manquait quelque chose. Même son sourire prétentieux et suffisant qui le rajeunissait pourtant d’une dizaine d’années ne semblait pas lui correspondre. Ne lui allait plus. Ce corps, qui avait pourtant toujours été le sien, manquait de classe.
Ce n’était pourtant pas faute de se vêtir chez les plus grands couturiers du pays, d’avoir les épaules serrées dans des vestons taillés sur-mesure pour sa carrure étroite, ses longues et blanches jambes flottant dans un pantalon impeccablement repassé. Un style qui rappelait, si l’on y prêtait bien attention, le siècle dernier et que l’homme avait traversé dans son immortalité. Au fond, sa façon de se vêtir n’avait guère subit de changement depuis les XIXè siècle. Les textiles étaient juste plus modernes, les couleurs plus froides et ternes. Et il avait, bien évidemment, laissé tombé la moustache au début des années 1900. Sûrement parce qu’il avait noté qu’Helen ne lui accordait pas plus d’un regard avec que sans, et parce qu’il avait pris goût au rasage matinal. Ou plus simplement parce qu’il se trouvait plus irrésistible sans, les réponses étaient variées. Mais malgré ce look qui était la seule preuve de son appartenance à un autre siècle, Nikola restait insatisfait. Alors, face à son miroir, il arquait un sourcil épilé et dévoilait à son reflet la nature qui dormait en lui.

Une créature à la fois intrigante et repoussante transformait alors ses traits. Son teint, pourtant pâle de base, se colorait légèrement pour devenir cadavérique, parfois grisâtre tandis que ses yeux, d’un magnifique bleu clair, s’assombrissait tel un ciel un soir d’orage et que ses ongles poussaient pour atteindre une longueur inhumaine. Un rictus se formait aux coins de ses lèvres lorsqu’il s’essayait à sourire ; la Bête en lui ronronnant de sa voix rocailleuse. Le Vampire était effrayant, intimidant, pour ne pas dire cauchemardesque, mais c’était ce qu’il aimait, ce qu’il préférait en lui. Cette seconde apparence et cette nature première. Il trouvait ce deuxième lui beau avec ses sens surdéveloppés et cette force décuplée. Il n’y avait plus rien de gentil, de doux ou d’affectueux ; il n’était même plus humain et les battements de son cœur avaient cessés le temps de sa transformation. Ses désires et ses besoins n’étaient plus les mêmes ; il avait une soif de sang et de conquête, une envie de gloire et de reconnaissance. Il devenait ambitieux et sauvage. Il n’était rien de plus qu’un monstre.
Mais cette facette de sa personnalité était sa véritable identité, depuis de longues années bien qu’elle l’ait toujours été et faisait la fierté du Serbe, malgré ses imperfections. Il en était amoureux, fanatique, et n’acceptait aucune critique sur ce corps qu’il avait appris à soigner.
Because I am someone
HISTOIRE ∂ Allongé sur le fin matelas, le dos endolorit, les gouttes de sueur perlant sur son front chaud, le corps possédé par les tremblements, un bras ballant dans le vide, un cri perça dans le silence de la nuit. Un gémissement, une plainte, un mot. « Père… » Une larme qui perle au coin de cet œil fermé, avant d’aller se déposer sur l’oreiller humide. Un sanglot est retenu avant un nouveau gémissement de douleur. Une main, douce et chaude, vint couvrir le front fiévreux de cet enfant chétif. Une main qui se voulait rassurante, apaisante. Mais le jeune garçon ne se calmait pas pour autant. Il sentait la maladie s’insinuer en lui ; il la sentait se répandre dans tout son être. Il avait mal, mais ne parvenait pas à mettre de mots sur ses maux. Il ne pouvait que se tortiller dans ses draps trempés, les doigts empêtrés dans le tissu blanc – quasiment transparent maintenant – et prier pour que la douleur passe. Mais elle ne passait pas. Jamais. A l’instar de la plaie béante qui s’était formée dans l’entièreté de son être suite au décès brutal de son aîné. On lui avait pourtant dit, et répété, qu’il finirait par s’habituer à cette absence, que la douleur s’amoindrirait avant que presque disparaître pour ne laisser place qu’à des souvenirs. La vérité était toute autre. Les souvenirs, il en aurait, c’était certain. Il se souviendrait des longues conversations nocturnes passées avec Danijel dans leur chambre commune ; de l’intelligence pour le moins surnaturelle de ce dernier ; des encouragements du plus grand face aux difficultés du plus petit. Mais il se souviendrait toujours de cette journée de printemps, ensoleillée et éclatante où Danijel eut la folle idée de monter le cheval de la famille. Un bel animal, un pur-sang arabe à la robe sombre et soyeuse, doté d’une intelligence étonnante qui avait déjà sauvé le patriarche Tesla. L’aîné de la fratrie était un cavalier hors-pair et ne craignait pas cette bête parfois sauvage et indomptable. Le jeune garçon avait fière allure et faisait de grands signes au cadet de la famille qui, encore trop petit, ne pouvait le rejoindre sur le dos du canasson. Nikola se souviendrait toute sa vie du hennissement, des sabots levés de la bête au-dessus de sa tête, du cri poussé par Danijel en tombant à la renverse. Il reverrait jusqu’à sa mort le corps tordu de son aîné, entendrait encore les pleurs et les supplications de leur mère pendant Milutin éloignait l’animal. La scène était présente, la douleur aussi.

Les coudes sur le bureau en bois, les mains croisées sous son menton anguleux, les yeux rivés sur le tableau noir qui se dressait devant lui, un soupire brisa le silence. Les jambes croisées, le pied battant l’air au rythme d’une mélodie de Johann Sebastian Bach – plus connu sous son nom français Jean-Sébastien – qui se jouait, quatre pièces plus loin, l’homme s’était perdu dans le dédale de ses pensées. Assaillit par l’une de ses mystérieuses, et pour le moins troublantes, visions ; aveuglé par un flash aussi puissant que celui d’un appareil photo, il essayait de comprendre le sens de ce souvenir brumeux. Pourquoi était la question qui lui était venue à l’esprit. Malheureusement, aucune réponse n’avait suivit. Jusqu’à présent, ses visions n’avaient concerné que des objets, existants ou des idées d’inventions. Jamais elles ne lui avaient envoyé l’image d’une journée passée. « Monsieur Tesla ? » Ignorance, mépris. Il ne daigna pas tourner la tête vers le murmure qui avait glissé jusqu’à ses oreilles. Deux siècles étaient passés depuis la mort de Danijel. Deux cent longues années sans que le Serbe n’y pense plus que nécessaire. Une petite pensée tous les matins en se levant, un soupçon de nostalgie à chaque nouvelle invention, et une profonde rancœur à chaque échec. C’était devenu son quotidien depuis trop longtemps. Il ne s’était jamais rendu sur la tombe de son aîné, n’en avait jamais éprouvé le besoin. Ni l’envie. Qu’aurait-il put dire, ou faire ? Rien, ni personne, ne lui rendrait son frère. « Monsieur Tesla ? » Soupire, lassitude. Il finit par lever les yeux vers le jeune garçon timide qui se tenait dans l’encadrement de la porte. Grand, mince, un regard fatigué, des yeux cernés, des cheveux dressés sur le crâne, de longs doigts enroulés autour de la poignée. Un signe de tête pour l’inciter à parler. Le silence. Il ne comprenait pas. L’adolescent ouvre la bouche, tente de dire quelque chose, mais aucun son n’en sort. Timidité excessive ? Nikola soupire. Une nouvelle fois. « Je n’ai pas toute la journée, kid. » Mais le gamin ne semble pas l’entendre. Une autre voix s’éleva alors dans la pièce, tirant un léger sursaut au Serbe. Personne n’était pourtant entré dans son laboratoire… Le Vampire fit volte-face et retint un hoquet de surprise. Son ancien professeur d’arithmétique se tenait là. Un homme intègre, charmant quoique sévère, qui avait ouvert les portes des sciences au jeune garçon. Un homme qui l’avait encouragé, soutenu. Un homme qui avait connut une mort des plus atroces. Suicide. Pour des raisons ignorées de tous. Le professeur regardait l’adolescent sans s’occuper de Tesla. Ce dernier fit passer son regard de son ancien professeur et mentor à ce jeune gamin, avant de voir l’évidence. Il s’agissait de lui. La scène lui revenait, à présent. Claire. Limpide. L’air au piano s’était éteint, lui s’était levé. Il connaissait le dialogue qui allait suivre. Des paroles qui, avec le recul, ressemblaient étrangement à celles qu’avait l’habitude de lui répéter Danijel le soir. Des mots qui allaient le convaincre de son intelligence, de sa force mentale. Des mots qui allaient le porter jusqu’à la Gloire.

« Nikola Tesla. Si vous me permettez de baiser votre main, je serai un homme comblé. » Sourire charmeur, regard espiègle, ton assuré. Après la mort de Milutin, le jeune garçon qu’il était avait cédé sa place à un jeune homme sûr de lui, aussi rusé que fourbe, arrogant au possible et qui n’accordait à l’espèce humaine rien de plus qu’un soupire de mépris. Il avait gagné en maturité, en assurance et en arrogance. Il avait fuit l’Empire Austro-hongrois qui avait été son berceau pour se réfugier en Angleterre. Rapidement, il avait appris la langue et la maîtrisait avec autant d’aisance qu’un natif malgré son fort accent de l’Est ; et puis on l’avait envoyé à cette conférence. Il n’avait sut dire non, tenté par sa soif de savoir, de connaissances, de plus. Ca avait été sans grande conviction qu’il s’y était rendu, le pas trainant mais le regard vif et brillant. Il avait pris place sur un banc de la salle, avait attendu l’arrivé d’un certain Docteur Magnus, ne prêtant aucun intérêt aux paroles de ses voisins. Et il l’avait vue. Préférant l’ombre aux feux de la rampe, il avait méticuleusement choisit une place éloignée de la scène ; de toute façon, son ouïe treize fois supérieure à la normale ferait le boulot à sa place. Il avait déjà fermé les yeux, prêt à se laisser bercer par les paroles scientifiques auxquelles il n’avait nullement l’intention de prêter attention… « Bonjour, je suis le Docteur Helen Magnus. » Une voix, un prénom. Il s’était redressé, le souffle coupé. Le Docteur Magnus était une femme. Un sourire narquois avait étiré ses lèvres tandis qu’une idée avait germé dans son esprit d’inventeur. Il s’était sentit naître d’une force nouvelle et attractive, avait rapidement noté qu’ensemble, ils pourraient aller loin. Au fond, il n’avait pas eu tout à fait tort. Ils avaient repoussé les limites de la Science. Mais ce n’était pas ensemble. Ou plutôt, si. Disons juste qu’ils avaient été rejoint par d’autres, des… Indésirables, aimait penser Nikola, bien qu’il ne puisse nier qu’ils étaient aussi les personnes qui lui étaient les plus proches. Au duo formé par Helen et lui-même, s’étaient rajoutés Nigel Griffin, James Watson et John Druitt. Druitt. Il ne l’aimait jamais aimé ; il avait tout pour lui. Un charisme, une certaine intelligence (bien que très loin d’égaler la sienne), et surtout, il avait ce que convoitait Nikola ; Helen. Le Serbe ne disait rien, cachait son amertume et sa souffrance. Comme il l’avait toujours fait. Il se contentait de suivre les directives d’Helen qui, étant la seule femme du groupe et celle qui avait eu l’idée du projet, était sans doute la plus à même à avoir le nom de « leader ». Elle seule était capable d’apaiser les vagues de colère lorsque ses quatre compagnons avaient un taux de testostérone anormalement élevé. Elle était la plus courageuse du groupe, il ne le cachait pas. La plus intelligente, la plus sûre. Sans elle, rien ne serait jamais arrivé. Sans elle, Nikola n’aurait jamais eu de but dans sa vie. Il ressentait les prémices d’une admiration envers cette femme déterminée qui avait réussit à percé dans un monde exclusivement masculin.

Respirer. Respirer. Il devait respirer. Calmement, profondément, longuement. Etait-il possible de respirer longuement ? C’était absurde. Encore une expression saugrenue, sans aucun doute, comme toutes celles que l’être humain était capable d’inventer pour des raisons qui lui échappaient. Une douleur aigüe dans le pli de son coude le fit brutalement redescendre sur Terre. Ah, oui. Le siège inconfortable, les délicats doigts d’Helen enroulés comme des serpents autour de son poing serré, et l’aiguille de dix centimètres de la seringue plantée dans la veine. Ce n’était pas qu’un rêve. C’était réel. Peut-être même un peu trop à son goût. Dans un songe, Helen aurait probablement été un poil plus déshabillée. Il entendit vaguement la seule femme du groupe lui glisser quelque chose à l’oreille, n’en comprit pas le sens ; la douleur lancinante lui traversait le corps, une décharge électrique semblait se propager dans tout son être, ses os donnaient l’impression de se liquéfier. Une sensation autrement désagréable qu’il aurait préféré ne jamais ressentir. Un frisson de souffrance lui parcourait l’échine, mordant sa peau opaline avec sauvagerie. Il aurait pourtant dut être habitué à la douleur, lui dont la santé avait toujours été aussi fine qu’une feuille de papier. Mais sa résistance physique n’était pas infaillible. Et puis, plus rien. Plus de fourmillements, plus de tiraillements, plus de picotements. Une caresse au creux de son estomac, une chaleur dans les jambes, une boule de plaisir au niveau des reins. Il sentit Helen, à ses côtés, se raidir avant de lâcher soin poing fermé. Nigel laissa un juron lui échapper, Nikola ne comprit pas. Il rouvrit les yeux, laissa sa tête retomber en arrière, inspira une grande bouffée d’air. Il avait le sentiment qu’il ne pouvait aller mieux. « Nikola ? » Il tourna la tête d’un mouvement vif, presque brusque, vers James qui avait presque hurlé son prénom. « Pas besoin de crier, James, je ne suis pas sourd. » Il nota les regards apeurés échangés par ses camarades, fronça les sourcils. « Nikola, tu vas bien ? » Il se releva d’un mouvement rapide, élégant. Cela se voyait, non ? « Je n’ai jamais été plus en forme, très chère Helen. J’ai hâte de découvrir quels dons m’aura procuré ce sang de Sanguine Vampiris. » Un nouveau regard échangé entre Nigel et Helen, puis Helen et James, John et Nigel. Il pencha la tête sur le côté, croisa les bras, porta un doigt à sa bouche. Tiens, il ne lui semblait pas que cet ongle était si long. Et puis il se rendit compte, avec un peu de retard mais il avait été bien trop excité par la perspective de se découvrir de nouvelles capacités pour le noter avant, que sa voix avait eut quelque chose de… Rocailleuse. De rêche. Helen fut probablement la première à se remettre de sa surprise pour lui demander, d’une voix où se mélangeaient le doute, l’appréhension et la peur, de se regarder dans un miroir. Ce qu’il avait fait. Il avait alors vu ce qu’il n’aurait jamais imaginé. Il avait vu s’ouvrir devant lui les portes d’un nouveau monde, d’un nouveau lui.

Ténébreuse nuit. Délicate nuit. Debout devant une haute fenêtre, les mains croisées dans le dos à la manière d’un prisonnier, les yeux plongés dans les ténèbres qui s’étendaient devant lui, il attendait le sermon de celle qui avait toute son admiration. Le reflet que lui offrait la vitre lui renvoyait une image terrifiante de lui-même. La bouche en sang, le regard noir, le visage difforme. Peut-être était-ce le reflet de qui il était plus de ce quoi à il ressemblait. Un animal qui n’avait soif que de sang et pouvoir. Un paria de la société, un marginal. Un homme adulé à la lumière du jour, craint dans l’abysse de la nuit. Une idole pour ses compaires, un monstre pour ses amis. Etaient-ils réellement ses amis ? Nikola l’ignorait. Ils s’en rapprochaient, du moins, il aimait le croire. Après tout, les amis ne sont-ils pas les personnes qui savent tout de vous mais qui vous aiment quand même ? Foutaises ! Druitt, Griffin, Watson, Helen savaient tous ce qu’il était devenu, ce qu’ils avaient tous fait de lui de par leurs expériences certes, mais aucun ne l’appréciait plus de la même façon. Ils tremblaient tous devant sa nature véritable, craignaient qu’il ne s’énerve, le suppliaient du regard d’apprendre à se contrôler. Le Serbe eut un rictus. Maintenant qu’ils avaient franchit les limites, plus aucun n’assumait. Les faux-semblants étaient devenus les piliers de leur amitié, les mensonges se multipliaient. Nikola n’était pas dupe et était conscient qu’aucun de ses camarades ne pourrait le nier s’il les mettait devant le fait accompli. Mais la vérité avait fuit la toile qu’ils avaient tissé depuis le soir où ils s’étaient injecté le Sang Originel. Lui était devenu une Créature de la Nuit, se nourrissait de sang humain lorsque la bête en lui le lui ordonnait ; Griffin prenait avantage de son invisibilité pour voler des magasins, des banques parfois ; Watson jouait la carte de la modestie, mais n’hésitait pas à se servir de son intelligence pour donner un petit coup de pouce à Scotland Yard quant à Druitt, il allait et venait en se téléportant, oubliant ses devoirs de citoyens, et se transformant, petit à petit, en un monstre de cruauté à travers ses crimes. Seule Helen était restée pareil à elle-même. Belle et intelligente. La seule qui avait toujours eu la tête sur les épaules. Celle que Druitt avait outrageusement trahie, emplissant le bel inventeur de rancœur envers son rival. Des talons claquèrent sur le sol carrelé de la pièce mais il ne prit pas la peine de se retourner. « C’est bon Helen, j’accepte. Je te promets de ne plus me nourrir de sang humain. » Il savait que le vampire en lui ne pourra plus jamais être pleinement rassasié et qu’il vivra donc avec cette faim constante, mais s’il choisir entre devenir un meurtrier ou garder Helen, il préférait la deuxième option. Il n’avait qu’une parole et savait qu’il honorerait sa promesse jusqu’à la fin des temps. Helen et lui étaient deux immortels, non ?

Les mains jointes, le regard avide, les traits déformés par un sentiment maléfique, Nikola peinait à conserver son remarquable sang-froid. On était à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale et le Gouvernement Britannique avait quémandé son aide afin de venir à bout de l’occupation allemand qui s’étendait sur le continent. Loin de le ravir, le Serbe avait tout de même accepté, conscient que s’ils étaient venus le chercher dans les tréfonds de la Nouvelle Angleterre, ils avaient forcément contacté Helen et ses sbires. L’idée de la revoir était alléchante, bien que leurs retrouvailles ne fut que de courtes durées. Le temps d’une invention pour l’un, d’un plan pour l’autre et elle fuyait en France, suivie de près par James et Nigel, tandis que lui était coincé dans cette Grande-Bretagne de malheur qu’il n’appréciait que moyennement. Il n’était pas vraiment ce qu’on pouvait appeler un homme d’action, mais rester dans l’ignorance lui était insupportable et il trouvait injuste de ne pas pouvoir suivre Helen dans le pays voisin. Il se tournait les pouces pendant qu’elle risquait sa peau. Watson et Griffin avaient tout intérêt à prendre soin d’elle, sinon, le vampire ne donnait pas cher de leurs peaux. Il se caressa le menton du bout de ses doigts, passa un ongle sur ses lèvres. L’attente lui était insupportable. Le monde vivait dans une terreur extrême, le chaos était le mot qui allait de bouche en bouche, l’Apocalypse n’aurait put paraître plus terrible. Et lui, Nikola Tesla, fils de prêtes orthodoxes, inventeur et ingénieux de renommé – bien que souvent plagié pour ne pas dire volé ! – qui n’avait pas peur de l’homme qui mettait le monde à feu et à sang, devait rester cloîtré entre quatre murs. C’était tellement insultant. Pour lui, et pour la race qu’il représentait depuis un peu moins d’un siècle. Le digne héritier de la plus Noble race que la Terre eût jamais abrité était détrôné pour jouer les messagers. Pathétique. Pour un peu, il rirait de sa situation tant il était affligé. Helen savait pourtant qui il était et qu’il se rendrait bien plus utile sur le terrain, à ses côtés. D’autant plus que Druitt s’y trouvait déjà et, le connaissant et n’étant pas sans savoir son goût prononcer pour les mauvais choix, l’inventeur n’avait aucun doute quant à son rôle. Tout comme il avait finit par ne plus douter de la traitrise de celui qu’il avait, jusqu’alors, considéré comme un élève, un protégé. Le doute, la blessure et puis une promesse. Silencieuse, personnelle. Celle de ne plus se laisser avoir par un jeunot qui ne connaissait rien de la vie. Celle de ne plus s’attacher à un gamin, peu importe son potentiel.

« C’était insensé, Helen. Insensé, fou, suicidaire ! Je pourrai te sortir d’autres adjectifs, mais c’est tellement… Insensé que je n’en trouve plus ! » Laissant sa main retombé sur le dossier du fauteuil en cuir, le vampire porta l’autre à sa tête. Il savait qu’Helen pouvait se montrer folle, elle venait de battre des records. Faire exploser le Sanctuaire afin de se faire passer pour morte auprès du SCIU. Risquer sa vie pour finalement vivre dans l’ombre, plusieurs pieds sous Terre. Il sentait les prémices d’une migraine battre son crâne pendant que Magnus lui répondait. Il n’écouta pas, ne fit même pas semblant d’y prêter attention. Il était vexé, choqué et un peu blessé par toute cette mise en scène. Certes, elle ne l’aurait pas fait si elle n’avait pas pensé s’en sortir, mais tout de même. Il avait bien crût la perdre. Et cette simple idée l’avait effrayé, lui qui se targuait d’être un homme sans peur quelconque car la peur était une émotion Ô combien humaine et perfide qui, au même titre que l’amour, finissait irrémédiablement par vous faire faire quelques conneries. Il ne voulait pas la perdre. Parce qu’il l’aimait, oui, peut-être. Mais surtout parce qu’il n’avait pas envie d’être le seul des Cinq à survivre. C’était au-delà de ses capacités, mentales comme physiques. Il n’était peut-être plus proche d’eux, ne l’avait peut-être même jamais été, avait assisté aux obsèques de Griffin à l’abri d’un arbre, n’avait jamais pleuré la mort de Watson, s’était sentit soulagé en apprenant la disparition de Druitt, il n’en restait pas moins l’un des membres. Et le groupe avec tout ce qu’ils avaient bâtit perdrait tout son sens si Helen venait à disparaître, à son tour. Finalement au milieu de la pièce, ayant lâché le fauteuil rouge, une main sur la hanche, il perdit son air tristement sérieux pour recouvrir l’arrogance qui le définissait. « Néanmoins, ma chère Helen, je crois pouvoir affirmer que tu as bien eu peur d’y passer. Ne nie pas, ton baiser parlait pour toi. » Un sourire dont l’unique but était de caché son soulagement de la vie en pleine forme. Un sourire qui renfermait aussi un départ proche. Nikola n’aimait pas rester trop longtemps à un endroit. Et même la présence de son amie de longue date ne pouvait y changer. Mais ses plans avaient été bouleversés.

Un flash, comme il en avait souvent eu. Mais différent des précédents. Il faisait le tour du nouveau Sanctuaire, accompagné par Henry, lorsque le flash avait eu lieu, le faisant vaciller, chanceler. Et puis il s’était retrouvé à terre, sur un sol rugueux, inconnu. Pas de traces d’Henry aux premiers abords. Ni de lui, ni du Sanctuaire, ou d’une quelconque tête connue. Où avait-il échoué ? Il n’en avait aucune idée. Comment était-il atterrit dans ce pays inconnu ? Il l’ignorait. Et quelque chose lui soufflait qu’il n’était pas aux bouts de ses surprises.
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∂ Il a inventé ce qu'il appelle le Dévamper ; un outil capable de retirer les pouvoirs vampiriques d'un vampire. Malheureusement, il a été victime de son invention a perdu ses pouvoirs pendant près d'un an. Entre temps, il s'est découvert un pouvoir magnétique.
∂ Il aime rappeler qu'il n'est pas anglais, bien qu'il apprécie ce pays.
∂ Nikola est un adepte de bons crûs ; déjà avant de devenir un vampire, il ne refusait jamais un verre d'un bon vin rouge. L'un de ses seuls regrets de vampire est de ne plus avoir la joie de goûter à l'ivresse de l'alcool ou aux joies des autres drogues.
∂ Ses plus belles inventions ont toutes été volées ; Edison fut le premier à s'emparer de ses travaux de génie, la SCIU a suivit dans la lancée. Et, bien qu'il ne l'avouera jamais, Nikola est très blessé de voir ses géniales inventions utilisées pour de noirs desseins.
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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Mer 20 Fév - 10:05

Héhé ! Je suis le premier !

Bienvenue Nikola !!! Cher vampire... Hâte de te voir trainer tes canines dans mon appartement ! :jumponyou:

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Anyone ? Anything ? Is the whole world just going to let me die of lethargy ?
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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Mer 20 Fév - 10:12

Ah ! encore un perso de cette série que je ne connais point =D

Bienvenue parmi nous ! Quelle fiche inspirée !
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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Mer 20 Fév - 10:18

Ah Nikola... Il fallait que nos chemins se croisent à nouveau!
Mais j'imagine qu'étant donné notre passé commun il n'en pouvait être qu'ainsi... Alors je te dis à bientôt, si nos chemins se croisent d'une manière ou d'une autre dans ce nouveau monde. Et nous verrons si les dieux sont cléments avec toi!

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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Mer 20 Fév - 10:44

Youh ! Bienvenue à toi ! Un Nikola, j'avais hâte ! :friend:

Tu es Validée !

Superbe fiche, en passant.

N'oublie pas de créer ta fiche de liens Ici et ton journal de bord .
Ainsi que de poster le lien de chacun d'eux ainsi que de ta présentation dans les champs prévus à cet effet dans ton profil.
Si tu es du genre timide, tu peux lancer une demande général de RP juste Ici.

N'oublie pas non plus de dire que tu as traversé la brèche en Septembre 2012, dans ton profil.

Juste, le code du règlement est presque bon. Le mot "Reality" est en trop et il manque le premier mot.

Voilà voilà ! Je te valide, mais modifie ça vite !

Ah et, merci pour les compliments sur le forum, ça fait plaisir :fleur:

Amuse toi bien ici, sinon ! :jumponyou:
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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Jeu 21 Fév - 0:00

Mercii tout le monde :boom: Ca me touche un tel accueil (pas très Nikolesque, mais je me reprends, attendez x)).

Sherlock; Qui te dit que je vais venir arpenter ton appartement ?

Mycroft; WHUT ? QUE LIS-JE ? Le Gouvernement Britannique vient me souhaiter la bienvenue sans même me connaître ? Baaah, c'est bien parce que j'adore ton parapluie. Je te pardonne Razz Par ailleurs le "costard-cravate" m'a bien fait rire xD

Johnny; Mon cher John, c'est étonnant. Dès qu'un drame survient, tu n'es jamais loin. Quel dommage qu'Helen ne veuille plus te voir, dans cette réalité comme dans une autre. J'ai retrouvé mes dons de vampire, tu penses sérieusement pouvoir me tenir tête ? Je crains que tu ne te surestimes.

Reality; Miciiii :yeah: Alooors, j'ai modifié le code - et je m'excuse pour la bourde, j'ai des tendances cruches qui peuvent nuire à Nicky o/. Pour la brèche, je l'ai rajoutée, j'allais justement demander quand est-ce que c'était, mais tu m'as devancée.
Quant à mes fiches, j'y couuuurs, j'y voooooole :superhero:
Quant aux compliments, c'est la vérité, je suis amoureuse *-* (& merci pour ma fiche, au passage :inlove: )

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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Jeu 21 Fév - 6:58

Code validé ! C'est tout bon ! Very Happy
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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Jeu 21 Fév - 7:18

Mercii Reality :inlove:

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MessageSujet: Re: In the end, they all leave me ∂ Nikola Tesla   Jeu 21 Fév - 7:28

Vampire ou non, je peux toujours réessayer de t'arracher un rein, l'autre fois tu n'avais pas fait le fier! (Même si j'avoue, ça ne t'a laissé K.O durant un trop court laps de temps... Mais je peux me rattraper...)
Et je pourrais faire changer d'avis Helen, tu sais qu'au fond elle n'a jamais cessé de m'aimer...

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